Metagame : Tumulte et Sédition à Novi Bastid
Publié : Dim Juin 14, 2026 1:25 am
Novi Bastid (Нови Бастид) fut fondée il y a moins d'un siècle sur les ruines d'une forteresse plus ancienne détruite lors des Guerres des Prétendants. Située à la croisée des pistes marchandes et des routes de transhumance, la bourgade est entourée de palissades de chêne et dominée par une tour de pierre blanchie à la chaux. Ses habitants doivent constamment négocier avec les seigneurs voisins, les bandes de mercenaires et les tribus des collines.


Le pont est solidement gardé. Le convoi de grains ne risque rien pour le moment.



Novi Bastid s'éveille aux premières lueurs du jour. La garde de la cité, composée de miliciens et de sergents montés, patrouille sans relâche dans les rues et aux abords des portes.

De curieux aventuriers approchent de Novi Bastid, attirés par les promesses d'une fortune aussi brillante qu'insaisissable.


Les curetons disent leurs offices tandis que les bûcherons s’enfoncent dans la forêt pour leurs labeurs quotidiens.

Ainsi l’avait décidé le jeu de la gitane : des malandrins et autres joueurs de cartes devaient dépouiller une sentinelle égarée, tandis qu’un mâtin au poil rougeâtre viendrait achever l’homme à terre.

Les paroles de la voyante se révèlent rarement erronées.

Sur le pont de Novi Bastid, le martèlement des sabots de la maréchaussée amplifie la présence de la troupe, comme pour rappeler à tous que la loi veille encore.


Les templiers du Chaos ont percé par le mur sud-ouest et progressent désormais vers le cœur de la cité.

Les paysannes, alarmées, rassemblent leurs enfants et se hâtent de les mettre en sûreté.

Imperturbables, les filles de joie et les saltimbanques continuent leurs affaires, comme si de rien n’était : un templier du Chaos reste, après tout, un client comme un autre.

Profitant du désordre provoqué par l’irruption des templiers du Chaos, l’agitateur parvient à soulever une portion de la populace paysanne.

La maréchaussée de Novi Bastid croise le convoi de grains et se porte en hâte à l’interception des envahisseurs.





Les sergents montés s’élancent contre les rudes templiers. Le choc est terrible, et la première vague en renverse plusieurs.
Mais le nombre et la lourde armure des fantassins du Chaos finissent par l’emporter. Le capitaine de la maréchaussée est jeté à bas de sa monture. Alors que sa troupe est dispersée, tuée ou en fuite, il est capturé. Les guerriers des collines entrevoient déjà la promesse d’une belle rançon.

Profitant du tumulte, malandrins et joueurs de cartes regagnent sans difficulté leur repaire, la maréchaussée étant ailleurs fort occupée.

Dans l’embarcation du batelier, les paysans s’agitent, impatients de pouvoir exprimer leurs doléances au bourgmestre une fois la rive atteinte.

Le paladin oublie un instant ses vœux et cède à la tentation d’une femme offrant ses services dans l’ombre d'une venelle.

Du cimetière s’extirpent spectres, squelettes et zombies, dont les mouvements désordonnés laissent pourtant deviner un dessein tourné vers la chapelle.


Sorti de son bureau de l’hôtel de ville, le shérif, accompagné de ses spadassins, apaise la populace et traite avec l’agitateur.




Ayant mis le feu au moulin à eau à l’aide de torches incendiaires, les templiers du Chaos se retournent contre la milice.

Krissen d’Yvalnor, chasseuse de primes, secondée de ses coupe-jarrets, mène l’enquête sur la mort de la sentinelle.







Sous l’emprise du discours du shérif, les gueux s’élancent contre les templiers du Chaos. La mêlée tourne au massacre, et ces derniers sont égorgés par la foule déchaînée.Mais un champion survit à la curée, et broie un à un les paysans et paysannes qui tentent de l’arrêter.


Les détrousseurs, fidèles à leur réputation, commettent un nouveau forfait. Le bourgmestre, lui, ne tardera pas à enrager en découvrant la disparition de son trésor au contenu pour le moins spécial.

Il semble que les sacramentaux de l’inquisiteur Guillaume Barnaby portent leurs fruits : les ombres des spectres se figent, immobiles. L’armée des morts, touchée par les projections d’eau bénite, paraît soudain saisie par un froid surnaturel.


À Novi Bastid, le champion du Chaos défie le shérif. Le premier coup de ce dernier blesse sérieusement son adversaire, mais la blessure ne fait qu’alimenter sa rage. La riposte du champion est d’une rare violence et envoie l’infortuné shérif au sol, sans retour.

Profitant du désordre, les cambrioleurs s’évanouissent dans l’ombre avec le coffre personnel du bourgmestre.

Le champion, auréolé de ses exploits les plus sombres, scelle un pacte avec la sorcière des Bois Maudits.
À l’issue du combat, de nombreuses zones d’ombre subsistent. La bande de cambrioleurs entretenait-elle des liens avec ces joueurs de cartes escrocs, au sein de la guilde des voleurs ? La sentinelle abattue était pourtant chargée de protéger le coffre du bourgmestre.
Le moulin détruit par les templiers pourra-t-il être reconstruit à temps ? Le grain arrivé à destination suffira-t-il, et surtout, est-il sain ?
Derrière l’attaque, certains voient déjà une manœuvre destinée à contourner les contrôles de la maréchaussée.
Et tandis que l’automne approche, une seule question demeure : le village de Novi Bastid survivra-t-il à l’hiver qui vient ?


Le pont est solidement gardé. Le convoi de grains ne risque rien pour le moment.



Novi Bastid s'éveille aux premières lueurs du jour. La garde de la cité, composée de miliciens et de sergents montés, patrouille sans relâche dans les rues et aux abords des portes.

De curieux aventuriers approchent de Novi Bastid, attirés par les promesses d'une fortune aussi brillante qu'insaisissable.


Les curetons disent leurs offices tandis que les bûcherons s’enfoncent dans la forêt pour leurs labeurs quotidiens.

Ainsi l’avait décidé le jeu de la gitane : des malandrins et autres joueurs de cartes devaient dépouiller une sentinelle égarée, tandis qu’un mâtin au poil rougeâtre viendrait achever l’homme à terre.

Les paroles de la voyante se révèlent rarement erronées.

Sur le pont de Novi Bastid, le martèlement des sabots de la maréchaussée amplifie la présence de la troupe, comme pour rappeler à tous que la loi veille encore.


Les templiers du Chaos ont percé par le mur sud-ouest et progressent désormais vers le cœur de la cité.

Les paysannes, alarmées, rassemblent leurs enfants et se hâtent de les mettre en sûreté.

Imperturbables, les filles de joie et les saltimbanques continuent leurs affaires, comme si de rien n’était : un templier du Chaos reste, après tout, un client comme un autre.

Profitant du désordre provoqué par l’irruption des templiers du Chaos, l’agitateur parvient à soulever une portion de la populace paysanne.

La maréchaussée de Novi Bastid croise le convoi de grains et se porte en hâte à l’interception des envahisseurs.





Les sergents montés s’élancent contre les rudes templiers. Le choc est terrible, et la première vague en renverse plusieurs.
Mais le nombre et la lourde armure des fantassins du Chaos finissent par l’emporter. Le capitaine de la maréchaussée est jeté à bas de sa monture. Alors que sa troupe est dispersée, tuée ou en fuite, il est capturé. Les guerriers des collines entrevoient déjà la promesse d’une belle rançon.

Profitant du tumulte, malandrins et joueurs de cartes regagnent sans difficulté leur repaire, la maréchaussée étant ailleurs fort occupée.

Dans l’embarcation du batelier, les paysans s’agitent, impatients de pouvoir exprimer leurs doléances au bourgmestre une fois la rive atteinte.

Le paladin oublie un instant ses vœux et cède à la tentation d’une femme offrant ses services dans l’ombre d'une venelle.

Du cimetière s’extirpent spectres, squelettes et zombies, dont les mouvements désordonnés laissent pourtant deviner un dessein tourné vers la chapelle.


Sorti de son bureau de l’hôtel de ville, le shérif, accompagné de ses spadassins, apaise la populace et traite avec l’agitateur.




Ayant mis le feu au moulin à eau à l’aide de torches incendiaires, les templiers du Chaos se retournent contre la milice.

Krissen d’Yvalnor, chasseuse de primes, secondée de ses coupe-jarrets, mène l’enquête sur la mort de la sentinelle.







Sous l’emprise du discours du shérif, les gueux s’élancent contre les templiers du Chaos. La mêlée tourne au massacre, et ces derniers sont égorgés par la foule déchaînée.Mais un champion survit à la curée, et broie un à un les paysans et paysannes qui tentent de l’arrêter.


Les détrousseurs, fidèles à leur réputation, commettent un nouveau forfait. Le bourgmestre, lui, ne tardera pas à enrager en découvrant la disparition de son trésor au contenu pour le moins spécial.

Il semble que les sacramentaux de l’inquisiteur Guillaume Barnaby portent leurs fruits : les ombres des spectres se figent, immobiles. L’armée des morts, touchée par les projections d’eau bénite, paraît soudain saisie par un froid surnaturel.


À Novi Bastid, le champion du Chaos défie le shérif. Le premier coup de ce dernier blesse sérieusement son adversaire, mais la blessure ne fait qu’alimenter sa rage. La riposte du champion est d’une rare violence et envoie l’infortuné shérif au sol, sans retour.

Profitant du désordre, les cambrioleurs s’évanouissent dans l’ombre avec le coffre personnel du bourgmestre.

Le champion, auréolé de ses exploits les plus sombres, scelle un pacte avec la sorcière des Bois Maudits.
À l’issue du combat, de nombreuses zones d’ombre subsistent. La bande de cambrioleurs entretenait-elle des liens avec ces joueurs de cartes escrocs, au sein de la guilde des voleurs ? La sentinelle abattue était pourtant chargée de protéger le coffre du bourgmestre.
Le moulin détruit par les templiers pourra-t-il être reconstruit à temps ? Le grain arrivé à destination suffira-t-il, et surtout, est-il sain ?
Derrière l’attaque, certains voient déjà une manœuvre destinée à contourner les contrôles de la maréchaussée.
Et tandis que l’automne approche, une seule question demeure : le village de Novi Bastid survivra-t-il à l’hiver qui vient ?